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Événements culturels à venir

 

CINÉMA RURAL organisé par la mairie de Meaulne-Vitray le jeudi à 20 h 30 au Centre social

DATES DES PROCHAINES SÉANCES :     13 septembre, 11 octobre et 8 novembre 2018

Il n' y a pas de séances en décembre ni en juillet et août

 

 
  Mis à jour régulièrement 

Film à l'affiche le 13 septembre : 

 

 

Synopsis

Pierrot, Mimile et Antoine, trois amis d’enfance de 70 balais, ont bien compris que vieillir était le seul moyen connu de ne pas mourir et ils sont bien déterminés à le faire avec style ! Leurs retrouvailles à l’occasion des obsèques de Lucette, la femme d’Antoine, sont de courte durée … Antoine tombe par hasard sur une lettre qui lui fait perdre la tête. Sans fournir aucune explication à ses amis, il part sur les chapeaux de roue depuis leur Tarn natal vers la Toscane. Pierrot, Mimile et Sophie, la petite fille d’Antoine enceinte jusqu’aux dents, se lancent alors à sa poursuite pour l’empêcher de commettre un crime passionnel… 50 ans plus tard !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Revue de presse de la critique- Article publié sur lefigaro.fr le 22/08/2018

REVUE DE PRESSE - «Scénario squelettique», «acteurs peu inspirés», «perte de rythme»... Cette adaptation de la bande dessinée de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet n'est pas vraiment au goût de nos confrères.

Pierrot, Mimile et Antoine, les trois septuagénaires créés par Paul Cauuet et Wilfrid Lupano dans la bande dessinée Les vieux fourneaux, investissent ce mercredi le grand écran. Pour incarner ces trois canailles baroudeuses, Christophe Duthuron, dont c'est le premier long-métrage après une collaboration sur le scénario du très clivant Brice 3 , s'est offert les services des vieux de la vieille, les très expérimentés Pierre Richard, Eddy Mitchell et Roland Giraud. Casting cinq étoiles pour cette adaptation dont le scénario est signé Lupano en personne.

Le trio, après avoir fait les 400 coups dans ses jeunes années, se retrouve pour les obsèques de Lucette, la femme d'Antoine. L'ancien syndicaliste, joué par Roland Giraud, tombe par hasard sur une lettre dans laquelle il apprend les infidélités de son épouse. Sans un mot, il quitte son village natal de Montcuq, fusil de chasse à la main, pour se diriger vers la Toscane. Ses deux compères se lancent à sa poursuite, traînant dans leur (lent) sillage Sophie, la petite-fille d'Antoine, afin de l'empêcher de commettre un crime passionnel... cinquante ans plus tard.

 

«Le passage des cases aux plans et des bulles aux punchlines fait comme souvent craindre le pire en matière d'incarnation» Première

«Sans trop y croire, on suit avec amusement les péripéties de ces aventuriers du troisième âge», écrit gentiment Geneviève Cheval dans Paris-Normandie . Xavier Leherpeur a un avis beaucoup plus tranché. Le journaliste fustige «un scénario squelettique, des dialogues qu'on croirait pour malvoyants tant ils explicitent ce qui se déroule à l'écran et une mise en scène alignant les plans inutiles» dans L'Obs . Une opinion dont se fait écho le 9e Art , pour qui Les vieux fourneaux fait régner un «grand désordre». Selon le chroniqueur de la revue en ligne, il n'y a «pas de sentiment de progression, la grande majorité des blagues ne fonctionnent pas, la partie dramatique non plus». Ni comédie familiale rigolote, ni drame de campagne, «l'histoire se perd à vouloir trop en faire», ajoute-t-il.

Adaptation trop fidèle?

«Le cinéaste finit par réaliser une farce grotesque, où le rire se fait désirer. Un comble pour une comédie» L'Express

Pour Jacky Bornet, journaliste chez Culturebox «le réalisateur laisse un peu tout le monde en roue libre et perd son récit». À en croire les critiques, la première partie cadencée laisse place à un deuxième acte mollasson, plus dramatique.
Dans Le Parisien, Pierre Vavasseur déplore justement ce «tempo plus lent et plus grave». Un périple pour lequel il est donc recommandé de se munir d'une carte vermeille. Le chroniqueur note malgré tout (à l'instar de notre consœur Aurélia Vertaldi), une fidélité à la bande dessinée et un trio d'acteur formidable. 
Chez Première , on ne partage qu'à moitié cet avis. «L'esprit gaguesque de la BD d'origine, porté par des dialogues “à la Audiard”, est certes respecté, mais le passage des cases aux plans et des bulles aux punchlines fait comme souvent craindre le pire en matière d'incarnation», y écrit Christophe Narbonne. 
Dans Télérama , on note également les «dialogues fleuris façon Michel Audiard», desservis par une «mise en scène illustrative» et des «acteurs peu inspirés». Selon le journaliste de l'hebdomadaire, «Eddy Mitchell semble s'ennuyer à mourir et Pierre Richard épuisé par son cabotinage».

Voilà qui fait penser à «une farce grotesque, où le rire se fait désirer», s'indigne L'Express. C'est bien embêtant pour une comédie, note à raison le chroniqueur. La faute à une adaptation trop fidèle? L'idée vient des Fiches du Cinéma . «Adaptation très fidèle de la BD de Lupano et Cauuet, le film peine à retranscrire la verve comique (...)». Preuve que ce n'est pas forcément avec «les vieilles marmites qu'on fait les meilleures soupes».

 



 

 Critique positive dans l'Observateur

Adaptée de la BD de Lupano et Cauuet, cette comédie en forme de road-movie raconte l'équipée de trois papys indignes, autrefois inséparables, qui se retrouvent à l'occasion d'un deuil.

En dépit d'un scénario squelettique, de dialogues qu'on croirait pour malvoyants tant ils explicitent ce qui se déroule à l'écran et d'une mise en scène alignant les plans inutiles, rien ne parvient à ternir le charme pétillant des acteurs. Pierre Richard est parfait en infatigable anarchiste borné, Roland Giraud nuance délicatement un personnage d'époux bafoué et vieux syndicaliste, Eddy Mitchell joue les vieux beaux avec subtilité. Sans oublier Henri Guybet, émouvant grand patron sénile. Rien que pour eux.

Xavier Leherpeur

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